SEO on-page : l’anatomie d’une page parfaitement optimisée

Lorsqu’on parle de SEO on-page, on fait souvent référence aux balises meta et à la densité de mots-clés. Mais nous pouvons aller plus loin.

Si vous cherchez des stratégies à mettre en pratique aujourd’hui-même sur votre site, alors vous allez adorer ce billet. Il s’agit d’une simple liste qui vous permettra de générer plus de trafic à partir des moteurs de recherche grâce à chaque contenu que vous publierez.

Un SEO on-page parfait : 16 facteurs clés du SEO on-page appréciés des utilisateurs et des moteurs de recherche

Incluez vos mots-clés dans les balises titre

Votre balise titre, c’est le facteur SEO on-page le plus important. Plus le mot-clé est au début du titre, plus il a de poids aux yeux d’un moteur de recherche.

Adaptez vos URL au SEO

Évitez les URL qui ne sont pas agréables à l’oeil : idealweb.fr/10-12-17/titrearticle

Faites en sorte que votre URL soit court et contienne des mots-clés : idealweb.fr/votre-mot-clé

Une étude a montré que les URL courts sont mieux classés sur Google.

Ajoutez des modificateurs à vos titres

Des modificateurs tels que “2016”, “meilleur”, “guide” ou encore “évaluation” vous permettra de vous classer pour les versions de longue traîne de vos mots-clés cibles.

Ajoutez une balise <h1> à votre titre

La balise H1 représente la balise titre. La plupart des CMS (comme WordPress) l’ajoutent automatiquement au titre des billets de blog mais certains thèmes annulent ce paramètre. Vérifiez le code de votre site pour vous assurer que votre titre soit en H1, comme il le mérite.

Amusez-vous avec le contenu multimédia

Des images attirantes, des vidéos intéressantes et des diagrammes pertinents peuvent réduire le taux de rebond et augmenter le temps que les visiteurs passent sur votre site. Ce sont deux facteurs de classement au niveau de l’interaction utilisateur.

Ajoutez une balise H2 à vos sous-titres

Incluez votre mot-clé cible dans l’un des sous-titres au moins… et ajoutez la balise H2.

Faites apparaître votre mot-clé dans les 100 premiers mots de l’article

Votre mot-clé doit apparaître dans les 100 premiers mots de votre article.

Adoptez un design responsive

Google a commencé à pénaliser les sites qui ne s’adaptaient pas à la taille de l’écran en 2015, et ils pourraient bien continuer à le faire de plus en plus à l’avenir. Utilisez un design responsive pour que votre site soit adaptatif.

Faites appel aux liens sortants

Les liens sortants qui renvoient à des pages connexes sont un signe de pertinence qui aide Google à comprendre le sujet de votre page. Une étude récente a démontré que les pages contenant des liens sortants étaient mieux classées que celles qui n’en contenaient pas.

Créez des liens internes

Ajoutez à chacun de vos posts 2 à 3 liens internes. Vous pouvez vous inspirer de Wikipédia, qui fait ça très bien.

Améliorez la vitesse de votre site

Google a déclaré que la vitesse de chargement de la page faisait partie des signaux utilisés pour le classement, et MunchWeb a montré que 75 % des utilisateurs ne retourneraient pas sur un site qui prenait plus de 4 secondes à charger. Vous pouvez améliorer la vitesse de votre site en utilisant un CDN (Content Delivery Network ou Réseau de Diffusion de Contenu), en compressant vos images et en trouvant un hébergement plus rapide.

Saupoudrez vos billets de mots-clés LSI

Les mots-clés LSI sont des synonymes utilisés par Google pour déterminer la pertinence d’une page (et peut-être aussi sa qualité). Mettez-en dans chaque post.

Optimisez vos images

Assurez-vous que les noms de dossier de vos images comportent votre mot-clé cible et que celui-ci fait partie de votre texte alternatif.

Incluez les boutons de partage pour les réseaux sociaux

Même s’ils ne jouent pas un rôle direct dans le classement de votre site, les partages sur les réseaux sociaux représentent avant tout plus de vues sur votre contenu. Et plus vous avez de vues dessus, plus vous avez de chances que quelqu’un fasse un lien vers ce même contenu. Une étude menée par BrightEdge a montré que des boutons de partage sur les réseaux sociaux pouvaient faire augmenter les partages de 700 %.

Postez de longs contenus

Une étude démontre que l’adage en SEO qui dit que “la longueur fait la force” est vrai. En effet, les longs contenus se classent largement mieux en première page de Google.

Améliorez le temps d’arrêt sur votre site

Si quelqu’un clique sur le bouton retour immédiatement après avoir atterri sur votre page, c’est la preuve d’une page de mauvaise qualité. C’est pour cela que Google se fie au “temps d’arrêt” pour mesurer la qualité de votre contenu. Améliorez votre temps d’arrêt moyen en écrivant un contenu long et plaisant qui pousse les gens à lire jusqu’à la fin.

 

Voici quelques détails à propos de ces stratégies :

  1. Utiliser des URL adaptés au SEO

Google a déclaré que les 3 à 5 premiers mots d’un URL étaient les plus importants et une étude sur les facteurs de classement a montré que les URL courts pourraient avoir un léger avantage dans les résultats de recherche. C’est pourquoi je vous recommande de rendre vos URL courts et agréables à lire. Aussi, incluez toujours votre mot-clé cible dans votre URL.

Autrement dit :

Évitez les URL qui ne sont pas jolis : idealweb.fr/p=123

Et les URL longs : idealweb.fr/8/6/16/cat=SEO/seo-on-page-details-strategies

  1. Débuter les titres par des mots-clés

Votre balise titre est le facteur SEO on-page le plus important. En général, plus le mot-clé est au début de la balise, plus il a de poids au niveau du moteur de recherche. Voici un exemple tiré d’une grande liste d’outils SEO. Vous n’avez pas toujours besoin de commencer votre titre par votre mot-clé. Mais s’il y a un mot-clé auquel vous tenez absolument, essayez le placer vers le début du titre.

  1. Ajouter des modificateurs à votre titre

Des modificateurs tels que “2016”, “meilleur”, “guide” ou encore “évaluation” vous permettra de vous classer pour les versions de longue traîne de vos mots-clés cibles.

  1. Ajouter une balise <h1> à votre titre

La balise H1 représente la balise titre. La plupart des CMS (comme WordPress) l’ajoutent automatiquement au titre des billets de blog mais certains thèmes annulent ce paramètre. Vérifiez le code de votre site pour vous assurer que votre titre soit en H1, comme il le mérite.

balise header

Je pensais que WordPress attribuait toujours aux titres de mes billets la balise H1… jusqu’à ce que je regarde le code de mon site. J’ai alors réalisé que certains thèmes WordPress se servaient de la balise H1 pour augmenter la taille de mon texte. Cela vaut le coup de vérifier le code de votre site pour vous assurer que vous n’avez qu’une balise H1 par page. Et que cette balise contient votre mot-clé.

  1. Jouer avec le contenu multimédia

Le texte ne peut pas remplir plus que sa mission. Mais des images attirantes, des vidéos intéressantes et des diagrammes pertinents peuvent réduire le taux de rebond et accroître le temps passé sur votre site : ce sont deux facteurs de classement critiques concernant l’interaction utilisateur.

Utilisez beaucoup d’images, de captures d’écran et de diagrammes. Cela améliorera immédiatement la qualité de votre contenu, en plus de représenter un grand avantage SEO : le multimédia vous aide à augmenter l’interaction utilisateur, un signal de plus en plus pris en compte par Google. De plus, cela augmente la valeur perçue de votre contenu – plus de gens auront donc tendance à le partager.

  1. Ajouter une balise H2 à vos sous-titres

Incluez votre mot-clé cible dans l’un des sous-titres au moins… et ajoutez la balise H2. Cela ne sera pas décisif pour votre SEO on-page, mais des tests ont montré que placer votre mot-clé cible dans une balise H2 peut avoir des effets positifs.

 

  1. Faire apparaître votre mot-clé dans les 100 premiers mots

Votre mot-clé doit apparaître dans les 100 à 150 premiers mots de votre article. C’est quelque chose que vous faites sans doute déjà naturellement, mais beaucoup de gens commencent encore leurs articles avec une longue introduction assez floue… et ne placent leur mot-clé pour la première fois qu’après un long paragraphe. Mieux vaut inclure votre mot-clé dans les 100 premiers mots environ pour que Google comprenne le sujet de votre page.

  1. Utiliser un design responsive

Google a commencé à pénaliser les sites qui ne s’adaptaient pas à la taille de l’écran en 2015, et ils pourraient bien continuer à le faire de plus en plus à l’avenir. Utilisez un design responsive pour que votre site soit adaptatif. Ce serait surprenant que votre site ne soit toujours pas adapté aux mobiles. Mais si c’était le cas, peut-être que l’idée de pouvoir attirer plus de trafic vous poussera à sauter le pas. Alors, si vous voulez adapter votre site aux portables, je vous recommande fortement d’utiliser un design responsive : c’est idéal pour l’expérience utilisateur et Google les préfère.

  1. Créer des liens sortants

Voilà une stratégie pertinente et facile à mettre en place pour générer plus de trafic. Les liens sortants vers des pages connexes permettent à Google de déterminer le sujet de votre page, en plus de lui montrer que votre page est un hub d’informations de qualité. L’erreur la plus fréquente en SEO on-page est sans doute le fait de ne pas faire de liens sortants. J’essaie d’inclure 2 à 4 liens sortants tous les 1000 mots, ce qui est pertinent pour la plupart des sites.

Gardez à l’esprit que les sites vers lesquels vous faites des liens reflètent aussi votre site, alors faites en sorte que ces liens mènent à des sites sérieux autant que possible.

  1. Faire des liens internes

Les liens internes fonctionnent très bien. Incluez-en 2 à 3 dans chaque article. Allez voir sur Wikipédia pour vous inspirer de leur liens sortants riches en mots-clés à chaque entrée, ils arrivent à faire plus de 50 liens internes par page parce que c’est Wikipédia. Je recommanderais une approche plus simple et plus sécurisée : faites des liens vers 2 à 5 anciens posts à chaque fois que vous en publiez un nouveau.

  1. Augmenter la vitesse de votre site

Google a déclaré que la vitesse de chargement de la page faisait partie des signaux utilisés pour le classement, et MunchWeb a montré que 75 % des utilisateurs ne retourneraient pas sur un site qui prenait plus de 4 secondes à charger. Vous pouvez améliorer la vitesse de votre site en utilisant un CDN (Content Delivery Network ou Réseau de Diffusion de Contenu), en compressant vos images et en trouvant un hébergement plus rapide. Vous pouvez facilement vérifier la vitesse de chargement de votre site grâce à l’excellent GTMetrix.com.

Les CDN et plugins de cache sont pratiques, mais investir dans un hébergement premium reste la meilleure chose à faire pour améliorer le temps de chargement de votre site. Des hébergements à 5€/mois sont acceptables par rapport à leur prix, mais ils ne jouent pas sur la vitesse de chargement.

En passant à un hébergement de meilleure qualité (comme Synthesis Hosting), le temps de chargement peut passer de 6 à 2 secondes. D’un point de vue conversion et SEO, c’est le meilleur.

  1. Saupoudrer de mots-clés LSI

Les mots-clés LSI sont des synonymes utilisés par Google pour déterminer la pertinence d’une page (et aussi sa qualité). Ajoutez-en dans chacun de vos posts. Pas besoin de se focaliser sur les mots-clés LSI lorsqu’on écrit de très longs contenus. (Les longs contenus augmentent évidemment vos chances d’utiliser naturellement des mots-clés LSI.) Mais si vous voulez être sûr d’utiliser des mots-clés LSI, tapez-les dans Google et descendez jusqu’à “Recherches associées à” en bas de la page. Ajoutez un ou deux mots-clés parmi ceux-ci dans votre article.

lsi mot clé

  1. Optimiser vos images

Assurez-vous que les noms de dossier de vos images comportent votre mot-clé cible et que celui-ci fait partie de votre texte alternatifUne autre raison d’optimiser vos images pour le SEO : cela donne une meilleure idée aux moteurs de recherche du sujet de votre page, ce qui aide au classement naturelQuand Google voit des images avec comme texte alternatif “widget bleu” et “widget vert”, il comprend : “cette page parle de widgets”.

  1. Inclure les boutons de partage pour les réseaux sociaux

Même s’ils ne jouent pas un rôle direct dans le classement de votre site, les partages sur les réseaux sociaux représentent avant tout plus de vues sur votre contenu. Et plus vous avez de vues dessus, plus vous avez de chances que quelqu’un fasse un lien vers ce même contenu. Une étude menée par BrightEdge a montré que des boutons de partage sur les réseaux sociaux pouvaient faire augmenter les partages de 700 %.

Les signaux sociaux ne représentent pas une part importante de l’algorithme Google, mais les partages sur les réseaux tels que Facebook, Twitter et Google+ peuvent vous donner un coup de pouce au niveau de votre classement dans les résultats de recherche.

  1. Poster de longs contenus

Une étude démontre que l’adage en SEO qui dit que “la longueur fait la force” est vrai. En effet, les longs contenus se classent largement mieux en première page de Google. Visez au moins les 1900 mots pour chaque contenu publié.

nombre mots

Faites en sorte que tous vos articles contiennent au moins 1000 mots utiles et consistants. Ils peuvent même monter à 5000 mots. Des contenus plus longs vous aident à mieux vous classer par rapport à vos mots-clés cibles et génèrent plus de trafic de longue traîne… que des avantages !

  1. Améliorer le temps d’arrêt sur votre site

Si quelqu’un clique sur le bouton retour immédiatement après avoir atterri sur votre page, c’est la preuve d’une page de mauvaise qualité ; c’est pour cela que Google se fie au “temps d’arrêt” pour mesurer la qualité de votre contenu. Améliorez votre temps d’arrêt moyen en écrivant un contenu long et plaisant qui pousse les gens à lire jusqu’à la fin.

 

Voici quelques autres facteurs importants pour le SEO on-page qui n’apparaissent pas en début de post :

Du contenu de qualité : Je sais que vous n’en pouvez plus d’entendre parler de “contenu de qualité”. Bien que les moteurs de recherche n’aient aucun moyen direct de déterminer la qualité, ils possèdent énormément de moyens indirects pour cela, tels que :

  • Les visiteurs assidus
  • Les signets Chrome
  • Le temps passé sur le site
  • Le temps d’arrêt
  • Les recherches de votre marque sur Google

Autrement dit, un bon contenu ne pourra pas vous faire de mal. Vous n’avez donc aucune excuse pour ne pas publier des articles géniaux à chaque fois.

Encouragez les gens à commenter : je me suis longtemps demandé si les sites avec beaucoup de commentaires de qualité n’avaient pas un léger avantage au niveau de leur classement dans les résultats de recherche. C’est pour cela que je n’ai pas été surpris lorsque Google a annoncé qu’avoir une communauté active pouvait “beaucoup” aider au niveau du classement.

C’est pour cette raison qu’il faut pousser les gens à laisser des commentaires sur vos articles.

Optimisez le taux de clic naturel : il ne fait aucun doute que Google considère le taux de clic naturel comme un signal qui l’aide à vous classer. Et même si ce n’était pas le cas, vous devez quand même améliorer votre référencement Google pour augmenter votre taux de clic. (Plus de clics=plus de trafic)

L’intention de l’utilisateur : c’est très important.

Google RankBrain mesure la façon dont les utilisateurs interagissent avec votre contenu. (Par exemple, il s’intéresse au taux de clic et au temps d’arrêt, qui sont deux facteurs dont j’ai parlé plus haut.)

L’objectif ultime de RankBrain est de déterminer la satisfaction des utilisateurs par rapport au contenu. En d’autres termes, est-ce que votre contenu correspond aux attentes de l’utilisateur ? Si ce n’est pas le cas, vous allez avoir beaucoup de mal à vous classer (même si votre page est optimisée au niveau des mots-clés). Par contre, si vous créez une page qui rend vos utilisateurs heureux, Google vous propulsera tout en haut des résultats de recherche. Admettons que vous vouliez vous classer pour le mot-clé “petit déjeuner régime paléo”. Lancez une recherche pour ce terme et regardez attentivement les 5 premiers résultats :

recherche google

Que remarque-t-on ? Tous les résultats mènent à des listes de recettes ! En d’autres termes, les gens qui cherchent ces mots-clés ne veulent pas savoir pourquoi il peut être important ou non de suivre ce régime paléo. Ils ne veulent pas connaître “les 5 éléments d’un petit déjeuner paléo”. Ils veulent juste trouver une bonne vieille liste de recettes. Et plus vous pourrez satisfaire ces utilisateurs, mieux vous vous classerez !

Postez un commentaire

Your email address will not be published.