Vous avez travaillé dur sur la recherche de mots-clés pour créer une liste avec des termes à faible concurrence et beaucoup de potentiel. Et maintenant ? Il est temps de leur donner vie en les transformant en contenu. Mais pas n’importe quel contenu : un contenu conçu pour se classer parmi les meilleurs résultats des moteurs de recherche. Voilà quelques lignes directrices faciles à mettre en oeuvre pour améliorer et développer du contenu SEO.

Demandez-en plus à vos balises titre

Généralement, l’optimisation de la balise titre consiste à :

  • Trouver un mot-clé pour la page
  • Ajouter ce mot-clé dans la balise titre
  • Attendre et espérer que ça marche

En sachant que la balise titre de votre page est (de loin) le facteur le plus important pour votre classement, c’est normal de vouloir en tirer profit. Pour cela, il est bon de miser sur la “balise titre double”. Il s’agit simplement d’optimiser votre balise titre pour la version courte et la version longue traîne de votre mot-clé. Cela vous permettra de vous classer pour les mots-clés de longue traîne rapidement (puisqu’ils sont moins concurrentiels). Au fur et à mesure, vous vous classerez aussi pour les mots-clés plus courts.

Voici un exemple : admettons que vous vouliez vous classer pour le mot-clé “astuces SEO” puisque son volume de recherche est important. Comme on peut s’y attendre, dans un secteur aussi concurrentiel que celui du SEO, il faudra patienter avant de pouvoir vous classer pour ce mot-clé.

Alors au lieu d’utiliser simplement le mot-clé “astuces SEO”, mettez plutôt sa version longue traîne.

recherche mot clé

Cette technique vous permettra de vous classer pour le mot-clé moins concurrentiel qu’est “trucs et astuces SEO”. La création de liens vers cette page aidant, vous finirez aussi par rejoindre le top 10 pour “astuces SEO”.

Publiez de longs contenus

Les articles détaillés de 1 500 mots et plus se classent largement mieux que ceux de 400 mots écrits à la va-vite. Le seul inconvénient des longs contenus, c’est le temps et le travail qu’ils nécessitent, mais cela représente aussi un vrai avantage concurrentiel pour vous. Si vos concurrents sont trop fainéants pour écrire des articles détaillés, vous n’aurez aucun mal à vous démarquer si vous le faites.

Pourquoi les longs contenus sont-ils si importants ?

Tout d’abord, les longs contenus permettent de mieux se classer sur Google. Une étude a montré que les 10 premiers résultats pour la plupart des mots-clés recherchés étaient des articles d’au moins 2 000 mots.

billet long ou court

Pourquoi les contenus longs se classent-ils mieux ? Il y a plusieurs raisons à cela :

  • Les contenus plus longs donnent à Google plus d’informations concernant le sujet de votre page (utile au robot d’indexation). Google peut ainsi s’assurer que votre site s’avère être un résultat pertinent pour le mot-clé choisi.

  • Un long contenu est souvent plus détaillé qu’un billet de 300 mots, et il répondra donc bien mieux aux questions et aux attentes des visiteurs.

  • Les longs contenus attirent plus de liens et de partages sur les réseaux sociaux.

Quand on y pense, c’est logique : vers quoi y a-t-il plus de chances que vous fassiez un lien ? Un billet de 350 mots dont le titre serait “5 astuces pour l’entraînement fractionné” ou un guide de 3 000 mots appelé “l’ultime guide pour l’entraînement fractionné” ? Ça coule de source. Souvenez-vous que vous n’avez pas toujours besoin d’inclure vos mots-clés plus souvent dans un contenu plus long. En d’autres termes, n’abusez pas de la densité de mots-clés. Assurez-vous simplement d’en saupoudrer vos billets à quelques reprises, particulièrement au début. Cela nous mène à la prochaine astuce…

La proéminence d’un mot-clé (Keyword Prominence)

La proéminence d’un mot-clé, c’est l’endroit où celui-ci apparaît sur la page. Plus haut il est placé sur la page, plus Google le prendra en compte pour indexer cette page au sujet de ce mot-clé.

Cela a beaucoup de sens pour Google. Si vous écrivez un article sur un sujet spécifique, pourquoi ne pas mentionner directement un mot en lien avec ce sujet (et donc un mot-clé) ?

Conclusion : placez votre mot-clé cible dans les 100 premiers mots de votre page.

Concentrez-vous sur l’expérience utilisateur

Les bénéfices directs et indirects d’une bonne expérience utilisateur sont considérables au niveau du SEO. Les bénéfices directs viennent du fait que Google mesure les clics longs et les clics courts (c’est-à-dire combien de temps passe la personne sur un page trouvée dans les résultats de recherche Google avant d’appuyer sur le bouton “retour”). Comme vous vous en doutez, plus les gens restent sur votre page, mieux c’est. À l’inverse, les visiteurs qui retournent très rapidement sur la page des résultats envoient un message fort à Google : “ce résultat n’est pas pertinent, il vaudrait mieux le descendre dans le classement”.

Le bénéfice indirect provient du fait que vos visiteurs apprécient simplement de passer du temps sur votre site et sont donc plus à-même de vous faire un lien. Alors comment rendre vos visiteurs accro à votre site ? Voilà quelques stratégies faciles à mettre en place pour améliorer l’expérience utilisateur et les conversions.

Faites des premières phrases très courtes : des études ont montré que les gens préfèrent lire des phrases courtes lorsqu’ils sont sur internet. Ils n’aiment pas non plus les gros blocs de texte qui prennent tout l’écran. Pour cette raison, préférez des phrases très courtes en début d’article et sur les pages d’atterrissage de votre site. Pour faciliter la lecture, séparez ces 5 à 10 premières phrases par des marges assez importantes.

Le moyen le plus simple pour donner cet effet à votre article est d’ajouter une image en haut de chaque page, alignée à droite du premier paragraphe.

Créez une expérience multimédia : un contenu composé uniquement de texte, ça fonctionnait en 2005. Aujourd’hui, il faut améliorer cela avec des vidéos, des fichiers audio, des diagrammes, des graphiques, du contenu interactif, des jeux et des infographies. Si le multimédia de votre site est qualitatif, la majorité des visiteurs vous ayant trouvé sur Google seront satisfaits.

Les personnes qui aiment les vidéos prendront plaisir à regarder les clips YouTube que vous posterez, celles qui préfèrent lire écumeront vos billets de blog et celles qui voudront plutôt écouter se tourneront vers vos podcasts. D’après Moz, 3 types de média attirent plus les liens sortants que les autres : les images, les vidéos et les listes.

De plus, un document sur les consignes qualité de Google demande aux réviseurs humains de donner plus de valeur aux pages incluant du “contenu supplémentaire” (par exemple des diagrammes et téléchargements) qu’aux pages qui ne contiennent que du texte. Pour faire simple, inclure du contenu multimédia sur vos pages les plus importantes, ça vaut le coup.

Utilisez les balises H de sous-titre : si vous publiez de longs contenus (et si ce n’est pas le cas, vous devriez), utilisez les balises de titre et sous-titre pour séparer vos paragraphes. Rien n’est pire pour l’expérience utilisateur qu’un contenu trop long sans aucun titre ni sous-titre. Ajoutez aussi à vos sous-titres des mots et des formules en lien avec le sujet, et appliquez-y les balises H2 et H3. Cela donnera à votre SEO un petit coup de pouce non négligeable. Essayez d’inclure au moins une balise de sous-titre à chaque fois que vous atteignez 200 mots.

Optimisez vos pages pour Google Hummingbird

Google Hummingbird a changé la donne. Grâce à cet algorithme, Google est désormais capable de comprendre le sujet d’une page et pas seulement ses mots-clés. En d’autres termes, il est bon pour votre SEO et pour l’expérience utilisateur de créer des pages qui ciblent des sujets spécifiques avec leurs mots-clés. Google Hummingbird a changé la façon d’optimiser les pages par rapport aux mots-clés, mais pas la manière dont nous les trouvons et les évaluons. La technique que nous utilisons aujourd’hui pour trouver des mots-clés de longue traîne, déterminer leur intérêt au niveau commercial et évaluer sa concurrence n’est pas différente de celle utilisée avant Hummingbird. La seule chose qui a changé, c’est qu’on optimise désormais les sites autour des mots-clés que l’on veut cibler.

En optimisant vos pages selon les principes de SEO on-page et en ajoutant quelques détails pour attirer l’attention de Google Hummingbird, il est possible de générer encore plus de trafic sur chacune des pages de votre site.

LA TECHNIQUE

Évitez les longs mots-clés dans le style dialogue (comme “où est situé le Louvre à Paris ?”) et préférez des mots-clés courts qui iront droit au but (“localisation Louvre et adresse”). Ne créez pas 10 pages pour 10 mots-clés de longue traîne différents.

MÉLANGEZ VOS TEXTES D’ANCRAGE

Vous savez déjà que sur-optimiser votre texte d’ancrage, c’est prendre des risques vis-à-vis de Google Penguin mais aussi vis-à-vis de Google Hummingbird. Si le mot-clé “meilleure bouteille d’eau” compte pour 25% de votre texte d’ancrage, vous ne vous classerez pas aussi bien pour les recherches similaires telles que “meilleure bouteille d’eau réutilisable” ou “meilleure nouvelle bouteille d’eau”.

FAITES APPEL AUX CO-CITATIONS INTELLIGENTES

À de nombreux égards, la co-citation représente le nouveau texte d’ancrage. Par exemple, lorsqu’on voit que les mots “création de lien” (link building) apparaissent juste après le lien du site qui en parle, Google associe les deux. Et plus Google voit que les gens associent ce mot-clé avec le lien du site qui y fait référence, plus cette association va prendre de l’importance pour lui.

Tout comme les textes d’ancrage, mélanger les co-citations pour inclure votre mot-clé cible ET ses synonymes s’avère être une bonne idée. Cela permettra à Hummingbird de vous classer pour de multiples mots-clés.

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